23 févr. 2010

C'est ça le voyage!, semaine 1


Hey les amis! Il y a pleins de photos cette semaine! Visitez le: http://picasaweb.google.ca/tripboutdumonde/2SemainesSurLaRoutePartie1#

7 février 2010. Après près de deux mois et demi de durs labeurs au service de Snowline Fruits; épuisés, nous quittons enfin le petit confort que nous nous sommes crées à Stanley, Victoria pour retrouver la dureté imprévisible des routes autraliennes. Nous partons ainsi, laissant le bon déroulement du périple au hasard, à la recherche d'aventures, de paysages à couper le soufle et de rencontres inoubliables. Moi et Valérie effectuons les derniers préparatifs avant le départ, ''As-tu pris les serviettes qui trainent dans la salle de bain?? Oui, oui t'inquiète, on part seulement pour deux semaines!''. Pendant ce temps, Fraye,Takka et meme Puss Puss (ou quelque soit son nom) nous regardent nous démener comme des fous, (sachant surement très bien ce qui se tramme), se demandant sûrement ce qu'est tout ce remu-ménage. C'est donc après des aurevoirs quelque peu émotifs et sous un soleil de plomb que nous reprenons la Hume highway direction Sydney, mais cette fois nous nous arrêterons a
mi- course; première destination Canberra, la capitale nationale.

Canberra

Trainant paraisseusement de la patte, nous arrivons à Canberra en fin de journée. Nous stationnons le van chez Leigh, une connaissance intime de Gwenda qui nous laisse volontier utiliser sa salle de bain et sa cuisine pendant notre séjour. Ne fesons pas un grand cas de Canberra, car bien qu'architechturellement très plaisante, la ville ne contient pas d'attrait majeur. Visuellement très semblable à un Montréal plus moderne, la ville offre quantité de parcs, de rues tranquilles bordées d'arbres, de musées sur l'histoire de l'Australie et de la ville même. Nous avons donc passer une journée entière a errer à travers les différents quartiers, visitant sommairement, par le fait même, deux musés dont le Mémorial Australien de la Guerre. Avant de quitter le Territoire de la Capitale Nationale, nous décidâmes d'aller visiter le Namadgi National park, un must selon le Lonely Planet. Arrivés en fin de journée, nous nous installâmes dans l'un des campings du parcs ou nous vîment se promener librement des dizaines de kangourous et de wallabys, un spectacle étonnant sur un décor de couché de soleil montagneux. Le réveil au matin fût brutal, le goût de la veille encore coincé dans ma gorge et mon ventre, m'étourdissait quelque peu. Nous avions consommé la soirée en compagnie d'un américain, de deux belges et d'une dizaine ''d'australiens'' qui, par ailleur, trouvaient très distrayant le fait de lancer des feux d'artifices dans le bush en temps de sécheresse extrème... Après une courte visite au centre d'information, nous prîment la direction du stationnement, à plus d'une demi heure de notre position, situé à la base du sentier menant au sommet de la ''square rocks track''. Une heure et demi de recherches assidues sur des routes carossables, sinueuses et non asphaltées, nous aura finalement permis de rebrousser notre chemin, pour nous rendre immédiatement a Batemans Bay. Quoi de mieux après tout qu'une cure de soleil à la plage pour faire cesser les tambours dans ma tête? En avant toute! Direction la côte Est, direction la mer!

Février, le mois le plus sec en Australie!

Arrivé a Batemans Bay, nous ne perdîmes pas de temps et rejoignîmes la côte en début d'après-midi. Le ciel s'était couvert quelque peu et la mer arborait des teintes allant du bleu nuageux au brun quatre-vingt. Nous nous y sommes tout de même baignés momentanément avant de nous prélasser le reste de l'après midi sur le sable granuleux de la plage. En fin de journée, nous réservâmes une table sur la térasse d'un sympatique restaurent de fruit de mer, donnant sur la baie. Au menu pour la soirée: le plus succulent fish'n chip de l'Australie, accompagné d'une douzaine d'huitres fraîchement délicieuses! Une fois le repas dégusté, nous reprîmes la route avant le couché du soleil. Nous échouâmes finalement pour la nuit dans un stationnement situé litéralement sur la plage, en bordure de surfer's beach. La chaleur fût accablante dans le van cette nuit là, nous profitâmes donc de la proximité de la mer le lendemain matin pour aller y faire saucette!

Notre journée oscilla entre le temps passé sur la plage et celui passé à faire de la route, le soleil brillait et nous étions parés à mettre pied sur toutes plages paradisiaques apparaissant à l'horizon. L'air frais des vacances et de la découverte soufflait dans notre dos. Mais à ce point nous étions loin de nous douter que ce vent allait non seulement apporter des nuages, mais aussi une quantité phénoménale de pluie qui obscurcierait les jours à venir! Il plût pendant quatres jours... ou peut-être cinq... avec ce temps l'on perd le compte quelques fois! Nous descendîmes la côte espérant apperçevoir le soleil percer sous l'épaisse couche nuagueuse à chaque bifurquation de la route. Nous visitâmes toutefois certains immanquables du trajet, mais sur fond gris, les jolies villes, les forêts verdoyantes et les plages de sables imaculés surblombées de caps rocheux infranchissables peuvent sembler d'une tristesse accablante.

Light to Light

Voyant les jours défiller dans le van à jouer aux cartes ou à s'aventurer prudamment sous la pluie, nous commençâmes étrangement à nous sentir à l'étroit. Nous sentant quelque peu emprisonnés dans le véhicule qui, paradoxalement, était censé brandir le flambeau de la liberté; par le fait même nous prîmes donc l'ultime initiative de défier les éléments et la raison lors d'une incursion dans la nature. Le défi: effectuer le Light to Light, une marche de 35 km bordant la mer dans le Ben Boyd National Park, en une journée, ignorant ainsi les recommandations du parc qui suggère aux marcheurs de prévoir de deux à trois jours. Commençant aux abords de la magnifiquement sauvage plage de Saltwater Creek; le sentier traverse des paysages aussi distincts les uns que les autres. Passant par des plaines d'herbes hautes suivant des forêts humides, des rochers caressés par les vagues et j'en passe.

Nous débutâmes la marche vers sept heure du matin sous un ciel gris, mais toutefois encourageant. Une petite pluie débuta dans la première heure de la marche et ne cessa de s'accentuer par la suite. Le trajet allé, car il s'agit d'un allé retour, fût plaisant nous laissant découvrir des paysages surprenants et des odeurs fleurissantes sous la pluie. Le point culminant de la marche: un phare blanc comme neige et la fameuse Disaster Bay.

Le problème, s'il en est un, est qu'une fois rendu au bout du trajet, il faut en effectuer le chemin en sens inverse. Après avoir avalé un canage de thon, un concombre entier et une barre de céréale, nous nous remirent en route. Nous étions transis par la pluie et certains terrains avaient disparuent sous plusieurs centimètres d'eau. Le chemin devenait quasiment impratiquable et le moral était à son plus bas. Valérie ne pu retenir quelques pleurs de fatigue, à ce point elle était exténuée et plus d'une dizaine de killomètres restaient encore à être parcourus. "Ne t'en fait pas Val on arrive, ca ne sera pas long! Il faut garder la vitesse si l'on veut arriver avant la tombée du jour! Aller aller tu es capable! Tu es super bonne!"

Interminable, la pluie battait la grève rendant la traversées des rochers sur la berge des plus dangeureuses; les sentiers ruisselaient créant de véritables lacs en leur aval. Le poid de l'eau georgeant nos vêtements rendaient chaques pas plus ardus. Mes bottes détrempées depuis plusieurs killomètres gorgaient mes pieds d'eau les faisant enfler davantage à chaque pas. Un répit nous fût toutefois accordé lors de ce déluge; une lueur d'espoir. Nous traversâmes un passage dans une dense forêt d'arbres morts sortant de la plaine tel un temple à flanc de montagne. Une fois dans le ventre de ce sanctuère, aucun bruit, aucune goutte d'eau et aucune lumière nous parvinrent de l'extérieur, un profond silence emplissait les lieux. N'osant dire mot, nous traversâmes cet endroit avec un profond sentiment de respect avant de retrouver la brutalité extérieure.

Après plus de 10h30 de marche sous des températures inhumaines nous arrivâmes enfin à notre camp de base. Détrempés, exténués et heureux, nous retrouvâmes le Capitaine; celui-ci nous attendant passivement, là même ou nous l'avions laissé le matin même.

La suite

Les essuis glaces battent le parbrise, nous traversons les Park Nationaux du Gipsland à toute vitesse fuyant la pluie. Le van pue l'humidité, une pile de vêtements détrempés jonchent le sol, destinés à ne jamais sécher. Direction soleil!

Phil et Val, en vacances.

2 févr. 2010

Le top 10 des choses désagréables de l'Australie, selon Phil et Val.


Moi et Valérie travaillons à l'élaboration de cette liste depuis un moment déja, elle renferme certains des éléments qui nous ont fait rager, sacré et bouder (ca c'est davantage Val que moi) depuis le tout début de notre voyage. Car bien que nous nous plaisons beaucoup en terre Australienne, ici tout ne peut pas y être parfait! Voici donc le top 10 des désagréments Australiens, ca va nous permettre de chialer un peu et de lancer quelques anecdotes ici et là.

1. Les mouches

Indétronables à la première place, les mouches semblent règner en maître au pays des kangourous. Ces insectes accentuent l'impression que me procure quelques fois le travail que j'effectue pour Snowline Fruits; être un esclave noir dans un champs de cotton. Mais il faut avouer que ces petites betes sont agaçantes, elles sont tout simplement partout, un bourdonnement inscéssant. De plus, elles se plaisent a entré dans notre nez, notre bouche, nos oreilles et nos yeux, de là vient leur affectueux surnom de ''mouches africaines''. Leur présence permanente et opressante me permet sans trop de difficulté de m'imaginer, en partie du moins, le calvaire que vivent les enfants dans les publicité de parainage en Afrique, croyez-moi; si vous ne voulez pas donner pour que ces enfants saissent d'avoir faim, donnez au moins pour qu'ils puissent se procurer du chasse moustique ou une tapette à mouche!

2. RTA

Le RTA, pour ceux qui ne le savent pas, est très semblable à la Société d'Assurance Automobile du Québec (SAAQ) pour nous. C'est donc l'organisme australien qui s'occupe des routes et des voitures pour l'état du New South Wales, là même ou notre cher Capitaine est enregistré! Mais pour nous le RTA est davantage synonime de dépenses d'argent et d'énergie! Etre les heureux propriétaires de notre superbe Mitsusbishi Express ne s'est pas fait sans trouble. Premièrement, l'acquision nous a causé beaucoup de trouble; lors de notre première visite, nous nous sommes fait demander une lettre prouvant hors de tout doute que nous avions une adresse au NSW. Celle-ci consistait simplement en l'identification d'une adresse, d'un nom et une permission d'utilisation de cette dite adresse suivie d'une signature, mais une fois de retour en sucursalle avec cette lettre merveilleusement rédiger, quel a été notre surprise quand nous nous sommes fait revirer de bord fautre de date sur le document. Donc après trois ou quatre visites, plus quelques centaines de dollars le capitaine était finallement notre.

Lors de notre deuxième rencontre avec la ''bête'', pour le renouvellement des plaques, il ne fut pas davantage facile de jongler avec la situation. Je recoit une lettre par la poste m'indiquant que les plaques du véhicule arrivent a terme, ils me demandent de me présenté en sucursale, la plus près étant a Albury à quelques 45 minutes de notre lieu de résidence, avant le 26 janvier. Ils exigent une preuve d'assurance et une preuve d'inspection mécanique. Je m'empresse donc de commander une assurance, chez AAMI 304$, avant d'aller quelques jours plus tard a Albury pour effectuer le test mécanique et renouveller les plaques. Dans un premier temps, il fut difficile de trouver un garage ayant le temps d'effectuer un test la journée meme, il faut dire qu'il est difficile de trouver un trou de 5 mins dans un horraire pour empocher une quarantaine de dollars. Une fois tous les éléments rassemblés nous nous dirrigeons vers les bureau du RTA , sourire aux lèvres et le coeur emplie de joie, pour se faire dire que l'assurance que nous nous sommes procurer n'est pas la bonne. Il nous faut la ''Green sheet'' une assurance individu. Avec notre adresse a Sydney, c'elle-ci revenais a la coquette somme de 780$ aus. L'opération ''C'est cher en ti-bebé, pis ça nous tente vraiment pas de dépenser 780$'' fut alors déclenché; le but sauver le plus d'argent possible sur notre assurance. Le plan; changé notre adresse a Sydney pour celle de Franky en banlieu de Wollongong, nous permettant ainsi d'économiser plus de 300$, le seul problème Franky est pas là... Franky est à Bali... mais bon avec beaucoup d'efforts et de persistance nous avons finalement réussi ce tour de force! Les dépenses furent tout de même substentielles; 289$ pour le renouvellement des plaques, 470$ pour l'assurence individu, 185$ pour assurer les autres voitures sur la route en cas d'accident, 40$ pour l'inspection! Il y en aura pas de facile!

3. Le gossip a Stanley

Dans les petits villages les nouvelles se répendent comme une trainée de poudre, ainsi un incident anodain et sans répercution peut faire davantage de vent qu'il en est nécessaire pour déraciner un arbre!

L'histoire débute vendredi le 29 janvier 2009, moi et Valérie nous rendons tout penauds sur notre lieu de travail, mais avant de nous rendre sur place, nous décidons d'effectuer un détour par le bureau de poste local, celui là même qui déssert les soixantes habitants de la ville, pour y effectuer notre CRIME! Malheure! malgré cette heure matinale, la postiaire croise Valérie dans son élan pour gagner le Capitaine et d'un ton amicale elle lance à la vollé un ''Good Morning'' a Val. Ouf! on l'a échaper belle se dit-on!

La moitié de la journée s'est écoulé et c'est maintenant l'heure du ''smoko'', tradition australienne invitant le fumeurs et le non fumeur a se cotoyé le temps d'une pause, la traduction québecoise de ce mot se rapprocherait de ''Break''. Rita arrive dans sa Holden rouge pompier et demande a parler a Valérie! Une damme serait venu déposer une petite enveloppe à son intention au magasin... en fait elle s'adressait davantage à la propriétaire du ''Capitaine Kangaroo''. Val ne comprend pas vraiment. Le suspense se poursuit jusqu'au moment du ''lunch'', tout les deux nous nous intérogeons ardamment sur le contenue de cette enveloppe et sur sa mistérieuse émettrice.

12:30, c'est le ''lunch'' et Henri est venu déposer la missive sur la chaise de camping escamotable de Valérie; elle se lit comme suit: Please if you really need something just ask. It doesnt matter how small the Item thats taken, without asking is STEALING If you must or need to steal take it off the peoples that can afford it: Telstra, BHP, CSR, Big W, Coles, etc. Thank you. (sans nom ni signature). En plus de la lettre, l'enveloppe contenait l'évidence, selon cette personne, du méfait.

Bon il est maintenant évident que nos patrons sont bel et bien au courant de l'action qui s'est dérouler le matin même. Fouineurs comme ils le sont, si la messagère ne s'est pas chargé du message, la lettre à fait tout le travail. Bouillonants de l'intérieur et hors de nous (enfin moi davantage que Val) nous prenons la décision de sacrifier notre demi heure de dinner, une partie du moins, pour aller dire notre façon de penser a cet individu qui préfaire se cacher derrière une lettre remise à un public non concerné plutôt que venir régler ses problèmes avec les principaux intéressés. La poste est fermé et la propriétaire ne s'y trouve pas. Une lettre de notre cru, rédigé avec politesse enfourchant une touche d'impertinance, style propre Miss Grenier, fut écrite et étampé sur la porte du bureau de poste. J'aurais davantage insister pour un style plus rude et haineux, mais bon...

L'heure restante après le lunch passa très lentement, entre le ''thinning'' des pommes et la paranoya de Val l'entrainant dans un sentiment profond de sa possible déportation du pays, mais comme de fait, il n'y eu aucunne répercussions et nous retournament chez Gwenda.

Il n'y a pas eu de suite à ce larsain pour le moment.
Et si celà vous intéresse; l'objet du crime: deux simple punaises ramassées ou vollées, selon les intéressés, sur un tableau d'affichage extérieur!


4. Les autoroutes payantes et les photos radars

Non mais tout de même il faut le savoir! C'est pas toujours facile de voyager sur les routes d'un pays qui nous est inconnue. Les autoroutes représentent certainement le Fort Knox de l'Australie, une réserve d'argent qui semble inépuisable! Beaucoup d'autoroutes y sont payantes, ce qui peut sembler des plus normal, si on veux les entretenir comme il se doit, il vaut mieux faire payer ses utilisateurs! Le hic est que bien souvent il n'y a aucun moyen d'effectuer le payement sur place, il faut donc appeller au numéro indiquer sur la pancarte et ouvrir un compte, il y a un frais pour celà, pour ainsi pouvoir payer notre passage! Mais bon l'astuce ne s'arrête pas là! Si il y a oublie et que l'automobiliste n'appel pas dans les trois jours suivant son passage, une lettre sera posté au domicile du malheureux avec d'exorbitants frais d'administration, de trois à quatre fois le montant initiale. Deplus! certaines autoroutes sont la propriété de l'État et certaines appartiennent à des intérets privés, donc même si dans l'éventualité ou l'automobiliste modèle à pris le temps de téléphoner au numéro et s'est ouvert un compte pour une période déterminé (1-2-3-4 mois peu importe), il est bien possible que dès le lendemain il roule par mégarde sur une autoroure appartenant à une autre compagnie, il devra alors recommencer ce manaige. Si il ne réalise pas le changement de propriété de l'autoroute, il recevra une lettre par la poste, montant du passage plus frais d'administration bien entendu!

En ce qui concerne les photos radars, nouveaux et peu développés au Québec, ils sont bel et bien installé en Australie! positionné à chaque viaduc ou prèsque, ils délivrent des contraventions exhorbitantes comme des bonbons aux criminels roulant à 5 km heure au dessus de la vitesse permise. Pour l'instant nous n'avons recus aucune mentions par la poste! Mais sans ''cruise control'' sur notre véhicule je peux malheureusement affirmer que ce n'est qu'une question de temps.

5. Les non céder le passage aux piétons

Aussi étonnant que celà puisse parraitre il est conseillé aux intersections que les piétons cèdent le passage aux automobilles. Ainsi donc chaque traversé est un pile ou face sur la continuité de notre vie. Nous regardons à gauche puis à droite, une voiture, mais elle est encore loin, nous aurons le temps de traversé! un pas, deux pas dans la rue, nous nous engageons. Nous entondons le véhicule accélérer inutilement au loin, ce conducteur tient réellement à profiter de sa priorité de passage! Il vient nous froler le dos au moment de monter sur le trottoir adjacent... quel malade mental! Il est très rare de voir une voiture s'immobiliser ou même ralentir pour ainsi permettre aux piétons, enfants et mémés compris, de traverser la rue.

6. Les trotoirs innégaux

Pour une raison des plus mistérieuses, les australiens semblent incapables de construire des trotoirs plats et égaux. A moins d'adopter une marche de style millitaire, j'entend par là élever ses genous à la hauteur de son nez... ou prèsque, embrasser le béton est un risque que doit envisager tout piéton et ce à chaque instant. Avec ses dalles qui semblent gondoller, tantôt trop hautes tantôt beaucoup trop basses, une simple marche peut facilement devenir une entreprise périeuse. Résultat, orteilles meurtries, sacres en quantité industrielles et sandalles en morceaux!

7. Les toilettes public sans siège sur le bord des plages

Il n'est pas facile et en fait très peu relaxant de faire ses petits besoins, et encore moins les plus gros... sans pouvoir s'assoir sur son trône. Une technique à du être développer au fils des essais erreurs, je vous épargne bien entendu les détails. Cette dite technique consiste à s'agriper contre la porte du cabinet laissant ainsi pendre le corps vers l'arrière lui permettant par le fait même d'épouser une position semblable à une chaise. La situation peut se compliquer dans l'éventualité ou le loquet sur la porte est brisé ou tout simplement abscent...

8. Les moustiques

Seul conseil ne sortez pas le soir! Il y a un changement de garde entre la perriode diurne et nocturne de la journée, une fois le soleil couché, le ciel laisse aller ses mouches et s'arme de milliers de maringouins. Un seul moustique peut piquer des dizaines et des dizaines de fois dans un court laps de temps, ils ne sont jamais racasiés. Deplus, certains de ces petits malfaisants transmettent le virus du Nil...

9. Les corkage dans les restaurents BYO

Certains restaurents permettent à leur hôtes d'apporter leur propre alcool à l'intérieur de leur établissement, ils portent donc la mention BYO (Bring Your Own). Dans un soucis d'aller cherhcer jusqu'au dernier cent de l'honête travailleur, certains restaurents vont ajouter un montant allant jusqu'à 10$ par bouteille et par personne à la facture et ce sans en avertir le consommateur! Il est donc recommandé de se méfier de tous, incluant le petit chinois qui travail au restaurent du coin!

10. Le vent

Le vent occupe la dernière position de notre palmarès, car sa présence est mitigé! Bien qu'extrèmement agréable lors d'une chaude journée de travail, il devient d'autant plus désagréable sur le bord des plages. Outre le désagréable sable dans les yeux, un autre déségrément vient en ligne de compte, celui-ci étant qu'il devient impossible d'utiliser le bruleur nous permettant de cuisiner, le vent aténuant la flame. Ceci étant très malheureux! Deplus, en Australie vent n'est pas nécessairement synonime de fraicheur! Tandisque le vent provenant de l'est, de la mer, est frais et généralement agréable pour le travailleur, un vent provenant du nord, des terres, promet bien souvent des températures excessives.