
Moi et Valérie travaillons à l'élaboration de cette liste depuis un moment déja, elle renferme certains des éléments qui nous ont fait rager, sacré et bouder (ca c'est davantage Val que moi) depuis le tout début de notre voyage. Car bien que nous nous plaisons beaucoup en terre Australienne, ici tout ne peut pas y être parfait! Voici donc le top 10 des désagréments Australiens, ca va nous permettre de chialer un peu et de lancer quelques anecdotes ici et là.
1. Les mouches
Indétronables à la première place, les mouches semblent règner en maître au pays des kangourous. Ces insectes accentuent l'impression que me procure quelques fois le travail que j'effectue pour Snowline Fruits; être un esclave noir dans un champs de cotton. Mais il faut avouer que ces petites betes sont agaçantes, elles sont tout simplement partout, un bourdonnement inscéssant. De plus, elles se plaisent a entré dans notre nez, notre bouche, nos oreilles et nos yeux, de là vient leur affectueux surnom de ''mouches africaines''. Leur présence permanente et opressante me permet sans trop de difficulté de m'imaginer, en partie du moins, le calvaire que vivent les enfants dans les publicité de parainage en Afrique, croyez-moi; si vous ne voulez pas donner pour que ces enfants saissent d'avoir faim, donnez au moins pour qu'ils puissent se procurer du chasse moustique ou une tapette à mouche!
2. RTA
Le RTA, pour ceux qui ne le savent pas, est très semblable à la Société d'Assurance Automobile du Québec (SAAQ) pour nous. C'est donc l'organisme australien qui s'occupe des routes et des voitures pour l'état du New South Wales, là même ou notre cher Capitaine est enregistré! Mais pour nous le RTA est davantage synonime de dépenses d'argent et d'énergie! Etre les heureux propriétaires de notre superbe Mitsusbishi Express ne s'est pas fait sans trouble. Premièrement, l'acquision nous a causé beaucoup de trouble; lors de notre première visite, nous nous sommes fait demander une lettre prouvant hors de tout doute que nous avions une adresse au NSW. Celle-ci consistait simplement en l'identification d'une adresse, d'un nom et une permission d'utilisation de cette dite adresse suivie d'une signature, mais une fois de retour en sucursalle avec cette lettre merveilleusement rédiger, quel a été notre surprise quand nous nous sommes fait revirer de bord fautre de date sur le document. Donc après trois ou quatre visites, plus quelques centaines de dollars le capitaine était finallement notre.
Lors de notre deuxième rencontre avec la ''bête'', pour le renouvellement des plaques, il ne fut pas davantage facile de jongler avec la situation. Je recoit une lettre par la poste m'indiquant que les plaques du véhicule arrivent a terme, ils me demandent de me présenté en sucursale, la plus près étant a Albury à quelques 45 minutes de notre lieu de résidence, avant le 26 janvier. Ils exigent une preuve d'assurance et une preuve d'inspection mécanique. Je m'empresse donc de commander une assurance, chez AAMI 304$, avant d'aller quelques jours plus tard a Albury pour effectuer le test mécanique et renouveller les plaques. Dans un premier temps, il fut difficile de trouver un garage ayant le temps d'effectuer un test la journée meme, il faut dire qu'il est difficile de trouver un trou de 5 mins dans un horraire pour empocher une quarantaine de dollars. Une fois tous les éléments rassemblés nous nous dirrigeons vers les bureau du RTA , sourire aux lèvres et le coeur emplie de joie, pour se faire dire que l'assurance que nous nous sommes procurer n'est pas la bonne. Il nous faut la ''Green sheet'' une assurance individu. Avec notre adresse a Sydney, c'elle-ci revenais a la coquette somme de 780$ aus. L'opération ''C'est cher en ti-bebé, pis ça nous tente vraiment pas de dépenser 780$'' fut alors déclenché; le but sauver le plus d'argent possible sur notre assurance. Le plan; changé notre adresse a Sydney pour celle de Franky en banlieu de Wollongong, nous permettant ainsi d'économiser plus de 300$, le seul problème Franky est pas là... Franky est à Bali... mais bon avec beaucoup d'efforts et de persistance nous avons finalement réussi ce tour de force! Les dépenses furent tout de même substentielles; 289$ pour le renouvellement des plaques, 470$ pour l'assurence individu, 185$ pour assurer les autres voitures sur la route en cas d'accident, 40$ pour l'inspection! Il y en aura pas de facile!
3. Le gossip a Stanley
Dans les petits villages les nouvelles se répendent comme une trainée de poudre, ainsi un incident anodain et sans répercution peut faire davantage de vent qu'il en est nécessaire pour déraciner un arbre!
L'histoire débute vendredi le 29 janvier 2009, moi et Valérie nous rendons tout penauds sur notre lieu de travail, mais avant de nous rendre sur place, nous décidons d'effectuer un détour par le bureau de poste local, celui là même qui déssert les soixantes habitants de la ville, pour y effectuer notre CRIME! Malheure! malgré cette heure matinale, la postiaire croise Valérie dans son élan pour gagner le Capitaine et d'un ton amicale elle lance à la vollé un ''Good Morning'' a Val. Ouf! on l'a échaper belle se dit-on!
La moitié de la journée s'est écoulé et c'est maintenant l'heure du ''smoko'', tradition australienne invitant le fumeurs et le non fumeur a se cotoyé le temps d'une pause, la traduction québecoise de ce mot se rapprocherait de ''Break''. Rita arrive dans sa Holden rouge pompier et demande a parler a Valérie! Une damme serait venu déposer une petite enveloppe à son intention au magasin... en fait elle s'adressait davantage à la propriétaire du ''Capitaine Kangaroo''. Val ne comprend pas vraiment. Le suspense se poursuit jusqu'au moment du ''lunch'', tout les deux nous nous intérogeons ardamment sur le contenue de cette enveloppe et sur sa mistérieuse émettrice.
12:30, c'est le ''lunch'' et Henri est venu déposer la missive sur la chaise de camping escamotable de Valérie; elle se lit comme suit: Please if you really need something just ask. It doesnt matter how small the Item thats taken, without asking is STEALING If you must or need to steal take it off the peoples that can afford it: Telstra, BHP, CSR, Big W, Coles, etc. Thank you. (sans nom ni signature). En plus de la lettre, l'enveloppe contenait l'évidence, selon cette personne, du méfait.
Bon il est maintenant évident que nos patrons sont bel et bien au courant de l'action qui s'est dérouler le matin même. Fouineurs comme ils le sont, si la messagère ne s'est pas chargé du message, la lettre à fait tout le travail. Bouillonants de l'intérieur et hors de nous (enfin moi davantage que Val) nous prenons la décision de sacrifier notre demi heure de dinner, une partie du moins, pour aller dire notre façon de penser a cet individu qui préfaire se cacher derrière une lettre remise à un public non concerné plutôt que venir régler ses problèmes avec les principaux intéressés. La poste est fermé et la propriétaire ne s'y trouve pas. Une lettre de notre cru, rédigé avec politesse enfourchant une touche d'impertinance, style propre Miss Grenier, fut écrite et étampé sur la porte du bureau de poste. J'aurais davantage insister pour un style plus rude et haineux, mais bon...
L'heure restante après le lunch passa très lentement, entre le ''thinning'' des pommes et la paranoya de Val l'entrainant dans un sentiment profond de sa possible déportation du pays, mais comme de fait, il n'y eu aucunne répercussions et nous retournament chez Gwenda.
Il n'y a pas eu de suite à ce larsain pour le moment.
Et si celà vous intéresse; l'objet du crime: deux simple punaises ramassées ou vollées, selon les intéressés, sur un tableau d'affichage extérieur!
4. Les autoroutes payantes et les photos radars
Non mais tout de même il faut le savoir! C'est pas toujours facile de voyager sur les routes d'un pays qui nous est inconnue. Les autoroutes représentent certainement le Fort Knox de l'Australie, une réserve d'argent qui semble inépuisable! Beaucoup d'autoroutes y sont payantes, ce qui peut sembler des plus normal, si on veux les entretenir comme il se doit, il vaut mieux faire payer ses utilisateurs! Le hic est que bien souvent il n'y a aucun moyen d'effectuer le payement sur place, il faut donc appeller au numéro indiquer sur la pancarte et ouvrir un compte, il y a un frais pour celà, pour ainsi pouvoir payer notre passage! Mais bon l'astuce ne s'arrête pas là! Si il y a oublie et que l'automobiliste n'appel pas dans les trois jours suivant son passage, une lettre sera posté au domicile du malheureux avec d'exorbitants frais d'administration, de trois à quatre fois le montant initiale. Deplus! certaines autoroutes sont la propriété de l'État et certaines appartiennent à des intérets privés, donc même si dans l'éventualité ou l'automobiliste modèle à pris le temps de téléphoner au numéro et s'est ouvert un compte pour une période déterminé (1-2-3-4 mois peu importe), il est bien possible que dès le lendemain il roule par mégarde sur une autoroure appartenant à une autre compagnie, il devra alors recommencer ce manaige. Si il ne réalise pas le changement de propriété de l'autoroute, il recevra une lettre par la poste, montant du passage plus frais d'administration bien entendu!
En ce qui concerne les photos radars, nouveaux et peu développés au Québec, ils sont bel et bien installé en Australie! positionné à chaque viaduc ou prèsque, ils délivrent des contraventions exhorbitantes comme des bonbons aux criminels roulant à 5 km heure au dessus de la vitesse permise. Pour l'instant nous n'avons recus aucune mentions par la poste! Mais sans ''cruise control'' sur notre véhicule je peux malheureusement affirmer que ce n'est qu'une question de temps.
5. Les non céder le passage aux piétons
Aussi étonnant que celà puisse parraitre il est conseillé aux intersections que les piétons cèdent le passage aux automobilles. Ainsi donc chaque traversé est un pile ou face sur la continuité de notre vie. Nous regardons à gauche puis à droite, une voiture, mais elle est encore loin, nous aurons le temps de traversé! un pas, deux pas dans la rue, nous nous engageons. Nous entondons le véhicule accélérer inutilement au loin, ce conducteur tient réellement à profiter de sa priorité de passage! Il vient nous froler le dos au moment de monter sur le trottoir adjacent... quel malade mental! Il est très rare de voir une voiture s'immobiliser ou même ralentir pour ainsi permettre aux piétons, enfants et mémés compris, de traverser la rue.
6. Les trotoirs innégaux
Pour une raison des plus mistérieuses, les australiens semblent incapables de construire des trotoirs plats et égaux. A moins d'adopter une marche de style millitaire, j'entend par là élever ses genous à la hauteur de son nez... ou prèsque, embrasser le béton est un risque que doit envisager tout piéton et ce à chaque instant. Avec ses dalles qui semblent gondoller, tantôt trop hautes tantôt beaucoup trop basses, une simple marche peut facilement devenir une entreprise périeuse. Résultat, orteilles meurtries, sacres en quantité industrielles et sandalles en morceaux!
7. Les toilettes public sans siège sur le bord des plages
Il n'est pas facile et en fait très peu relaxant de faire ses petits besoins, et encore moins les plus gros... sans pouvoir s'assoir sur son trône. Une technique à du être développer au fils des essais erreurs, je vous épargne bien entendu les détails. Cette dite technique consiste à s'agriper contre la porte du cabinet laissant ainsi pendre le corps vers l'arrière lui permettant par le fait même d'épouser une position semblable à une chaise. La situation peut se compliquer dans l'éventualité ou le loquet sur la porte est brisé ou tout simplement abscent...
8. Les moustiques
Seul conseil ne sortez pas le soir! Il y a un changement de garde entre la perriode diurne et nocturne de la journée, une fois le soleil couché, le ciel laisse aller ses mouches et s'arme de milliers de maringouins. Un seul moustique peut piquer des dizaines et des dizaines de fois dans un court laps de temps, ils ne sont jamais racasiés. Deplus, certains de ces petits malfaisants transmettent le virus du Nil...
9. Les corkage dans les restaurents BYO
Certains restaurents permettent à leur hôtes d'apporter leur propre alcool à l'intérieur de leur établissement, ils portent donc la mention BYO (Bring Your Own). Dans un soucis d'aller cherhcer jusqu'au dernier cent de l'honête travailleur, certains restaurents vont ajouter un montant allant jusqu'à 10$ par bouteille et par personne à la facture et ce sans en avertir le consommateur! Il est donc recommandé de se méfier de tous, incluant le petit chinois qui travail au restaurent du coin!
10. Le vent
Le vent occupe la dernière position de notre palmarès, car sa présence est mitigé! Bien qu'extrèmement agréable lors d'une chaude journée de travail, il devient d'autant plus désagréable sur le bord des plages. Outre le désagréable sable dans les yeux, un autre déségrément vient en ligne de compte, celui-ci étant qu'il devient impossible d'utiliser le bruleur nous permettant de cuisiner, le vent aténuant la flame. Ceci étant très malheureux! Deplus, en Australie vent n'est pas nécessairement synonime de fraicheur! Tandisque le vent provenant de l'est, de la mer, est frais et généralement agréable pour le travailleur, un vent provenant du nord, des terres, promet bien souvent des températures excessives.

Y en a des chanceux qui se plaignent pour rien!!! Des tout petits désagréments et ça se lamente... Ici y fait frette, y a de la slush, on travaille sans bon sens et on s'ennuie de nos petits amours qui eux, font la belle vie en Australie! Pis bientôt en plus on change de JOB!!! :-) Bien hâte de vous parler! MAMAN
RépondreSupprimerBon bon, pas facile la vie en Australie! haha Cependant, vraiment très drôle votre histoire de punaises!!! hahaha
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